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Base d'informations

ESPÈCES

Acacia mearnsii

Noms communs :

Mimosa vert

Règne :

FLORE

Organisme :

Arbre

Famille :

Fabaceae

Milieu - 1 :

CONTINENTAL

Milieu - 2 :

Ripisylve

Origine géographique :

Australie

Nom anglais :

Black wattle

Auteur :

De Wildeman

Introduction en France :

Métropole et outre-mer  

Date de rédaction :

22/04/2016, version 1

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RESSOURCES

Liens utiles :

Analyse de risque :

Répartition :

Pas de modalité de gestion connue actuellement.

L’espèce a été largement cultivée comme espèce de production à travers le monde, pour la production de tanin ou comme bois de chauffe (GISD). Les premières observations sur l’île de la Réunion datent de 1860, où il a été introduit comme plante à tannin. Acacia mearnsii a été notamment utilisé dans le cycle de culture du Géranium pour l’enrichissement des sols et pour le bois de chauffe pour la distillation (UICN France).

A la Réunion, comme la plupart des légumineuses envahissantes, Acacia mearnsii est capable de modifier les successions végétales en modifiant les teneurs en azote du sol. La surface totale des tâches d’Acacia mearnsii sur l’île est estimée entre 5300 ha et 5800 ha. (Tassin, 2002 -Tassin et al., 2006). C’est l’une des 5 espèces envahissantes à La Réunion à l’impact écologique le plus important (Tassin et al., 2006). En altitude, cet arbre réduirait l’accès à l’eau pour les autres espèces végétales et remplacerait progressivement l’Acacia heterophylla endémique (Tassin, 2002). En Afrique du Sud, Acacia mearnsii peut former des peuplements monospécifiques denses sur les zones de pâturage et réduire la richesse spécifique de plantes indigènes (ISSG 2007). Sa présence augmente l’érosion des berges, car l’espèce est moins adaptée aux inondations que les espèces locales (MacDonald et Richardson, 1986). Les peuplements formant des fourrés denses et épineux réduisent l’apport en eau des sols, l’espèce captant rapidement le ruissellement des eaux (Versfled et van Wilgen, 1986).

Pas de retour d’expérience de gestion connu actuellement.
Tassin, J. (2002). Dynamiques et conséquences de l´invasion de paysages agricoles des hauts de la Reunion par Acacia mearnsii De Wild.Thèse d´Etat. 248 pp.

Tassin, J., Rivière, J.N., Cazanove, M., & Bruzzeses, E. (2006). Ranking of invasive woody plant species for management on réunion Island. Weed research, 46:388-403.

Macdonald IAW, Richardson DM, 1986. Alien species in terrestrial ecosystems of the fynbos biome. In: Macdonald IAW, Kruger FJ, Ferrar AA, eds. The ecology and management of biological invasions in southern Africa. Cape Town, South Africa: Oxford University Press, 77-91.Versfeld DB, van Wilgen BW, 1986. Impact of woody aliens on ecosystem properties. In: Macdonald IAW, Kruger FJ, Ferrar AA (eds.), The Ecology and Management of Biological Invasions in Southern Africa. Cape Town, South Africa: Oxford University Press, 239-246.
Weber E, 2003. Invasive plant species of the world: A reference guide to environmental weeds. Wallingford, UK: CAB International, 548 pp.

Payet G., Baret S., Strasberg D., Braun E., Lustenberger F. et Lequette B. 2014. Lutte contre les espèces exotiques envahissantes dans un espace protégé soumis aux incendies : éléments d’analyse et de priorisation des actions. Assises nationales « Espèces exotiques envahissantes : vers un renforcement des stratégies de gestion ». Orléans, 23-25 septembre 2014.

Règlementations

Règlementation :

Règlementation outre-mer :