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Base d'informations

ESPÈCES

Acridotheres tristis

Noms communs :

Martin triste, Merle des Moluques

EICAT Monde :

MO – Moderate

EICAT France :

MO – Moderate

Règne :

FAUNE

Organisme :

Oiseau

Famille :

Sturnidae

Milieu - 1 :

CONTINENTAL

Milieu - 2 :

terrestre

Origine géographique :

Asie

Nom anglais :

Common myna

Auteur :

Linnaeus, 1766

Introduction en France :

métropole, île de la Réunion, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, Wallis et Futuna

Date de rédaction :

  15/07/2019, version 1

Dernière mise à jour :

Règlementation mise à jour le 12/03/2021

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Répartition :

L’espèce ne fait pas l’objet de mesures de gestion particulières.Comme c’est le cas pour les espèces non indigènes marines, dès qu’elle devient envahissante, il est impossible de l’éradiquer ni même de la confiner. La manière la plus efficace et la moins coûteuse de contrôler éventuellement cette espèce consiste à agir dès le début du processus d’invasion (Otero et al., 2013).

L’espèce a été introduite dans de nombreux pays pour lutter contre les ravageurs des cultures. En France métropolitaine, elle fait l’objet d’observations ponctuelles depuis les années 1980 (Nord, Haute-Savoie, Vaucluse, Drôme) avec parfois de la reproduction conduisant à l’établissement de petites populations mais qui ne se maintiennent pas (Dubois, 2007 ; Dubois et Cugnasse 2015). La petite population présente dans l’Hérault (Frontignan) depuis 2008, qui avait atteint une dizaine d’oiseaux en 2013, semble également en régression et ne comptait plus que 3 individus en 2015 (Dubois, Maillard et Cugnasse, 2016). Dans les collectivités françaises d’outre-mer, l’espèce s’est beaucoup mieux adaptée et elle est aujourd’hui largement répandue. Plus d’information sur la présence de l’espèce en outre-mer sur le site de l’Initiative sur les EEE en outre-mer.

Considérée comme l’une des 100 espèces les plus envahissantes au monde, le Martin triste peut causer d’importants dommages sur les cultures, ainsi que des problèmes sanitaires via le transport de parasites ou la consommation de déchets alimentaires. Ses cris puissants occasionnent également une nuisance sonore potentiellement importante. Agressif, cet oiseau entre en compétition avec les oiseaux indigènes dont il peut également prédater les œufs et les oisillons (Abhaya & Probst, 2002). Il prédate également des petits poissons, rongeurs et reptiles, ainsi que des insectes. Consommateur de fruits, il contribue à la dispersion de nombreuses espèces exotiques dans les collectivités d’outre-mer.

Pas de retour d’expérience de gestion disponible actuellement.

Règlementations

Règlementation :

Règlementation outre-mer :