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ESPÈCES

Andropogon virginicus

Noms communs :

Barbon de Virginie

Règne :

FLORE

Organisme :

Herbacée

Famille :

Poaceae

Milieu - 1 :

CONTINENTAL

Milieu - 2 :

Milieux ouverts et lisières, zones inondables

Origine géographique :

Métropole

Nom anglais :

Broomsedge bluestem

Auteur :

Linné, 1753

Introduction en France :

Métropole

Date de rédaction :

19/03/2020, version 1

Dernière mise à jour :

mise à jour réglementaire et liens 22/02/2021

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Répartition :

A Grande Canarie (Espagne), le programme LIFE+ Biodiversity LAMPROPELTIS (2011-2015) visait à réduire la densité et l’abondance de Lampropeltis getula californiae afin de minimiser son impact sur la biodiversité indigène (Cabrera-Pérez et al., 2012). Cependant, le programme n’a pas permis l’éradication des populations présentes.

L’espèce a été découverte pour la première fois en France en 2006, dans le camp militaire du Poteau (Landes et Gironde). Suite à cette première alerte, une seconde station a été découverte en 2008 sur le site de la Réserve nationale de chasse et de faune sauvage d’Arjuzanx dans les Landes (Granereau et Verloove, 2010). Le caractère envahissant de l’espèce par multiplication rapide a très vite été démontré. Entre 2008 et 2010, la station d’Arjuzanx est passée de deux pieds à plus de 500 pieds regroupés en plusieurs stations denses.

Ses fins akènes se propagent naturellement par le vent, en flottant sur l’eau et peuvent également adhérer et être transportés par les animaux (via la laine ou la fourrure) et les vêtements des promeneurs. Il s’agit d’une espèce adaptée au feu qui montre une capacité à repousser et à coloniser facilement le sol nu après un incendie (Hughes et al., 1991).

A. virginicus forme des populations monospécifiques qui libèrent des substances allélopathiques et vont rentrer en compétition avec les autres espèces présentes. Il s’agit d’une plante résistante au feu, qui augmente le risque d’incendie à la fin de l’été. Sa présence modifie les processus de succession, provoque l’érosion et altère l’hydrologie du milieu. Elle constitue également une menace pour les systèmes agricoles lorsqu’elle envahit les pâturages (EPPO, 2018).

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