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Base d'informations

ESPÈCES

Anser indicus

Noms communs :

Oie à tête barrée

Règne :

FAUNE

Organisme :

Oiseau

Famille :

Anatidae

Milieu - 1 :

CONTINENTAL

Milieu - 2 :

Eau douce

Origine géographique :

Asie centrale

Nom anglais :

Bar-headed goose

Auteur :

Latham, 1790

Introduction en France :

métropole

Date de rédaction :

07/04/2017, version 2

Contribution :

Jean-François Maillard

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RESSOURCES

Liens utiles :

Analyse de risque :

Répartition :

L’UMS Patrinat coordonne un programme d’étude sur le Frelon asiatique. Un site internet dédié met à disposition de nombreuses informations sur les méthodes de gestion, la biologie de l’espèce ainsi qu’une plateforme de signalement d’observations : http://frelonasiatique.mnhn.fr/

En France, l’espèce ne fait pas l’objet de plan de lutte coordonné, cependant les mesures de surveillance, de prévention et de lutte sont définies par la note de service DGAL/SDSPA/N2013-8082 et sont mises en places localement. Le piégeage des femelles fondatrices est à éviter. Il n’existe pas à l’heure actuelle de piège sélectif vis-à-vis du frelon asiatique, l’utilisation de pièges classiques est donc susceptible d’impacter fortement d’autres populations d’insectes (Rome et Villemant, 2017). De plus, compte tenu de la très nombreuse production de femelles fondatrices, l’utilisation de pièges ne ferait que faciliter la compétition entre individus. Des pièges peuvent être exceptionnellement utilisés en cas d’attaque sur un rucher pour diminuer la pression de prédation (pièges à sélection physique, appâtés avec du jus de vieille cire fermentée et posés de juin à l’automne).

La mise en place de « muselières de ruche » peut atténuer les effets négatifs du frelon asiatique sur les abeilles, en limitant le phénomène de paralysie de l’activité de vol (qui est le principal risque de mortalité des abeilles induit par le frelon). Non létale, la muselière est un simple dispositif grillagé qui permet de maintenir les frelons éloignés de l’entrée de la ruche (Requier et al., 2019).

La destruction des colonies doit se faire le plus tôt possible et jusqu’à mi-novembre, à la tombée de la nuit ou au levé du jour, par injection d’insecticide puis brûlage du nid (pour éviter d’intoxiquer les oiseaux qui viendraient consommer les cadavres) (Rome et Villemant, 2017).Des études sont actuellement en cours pour perfectionner les techniques de régulation des populations.

L’Oie à tête barrée est une espèce ornementale issue du commerce. Elle est introduite localement sur des plans d’eau de particuliers, de collectivités. Certains couples peuvent s’émanciper et se reproduire. Les premières observations dans le milieu naturel datent de 1999 (Dubois, 2007). En France, en 2014, six couples nicheurs ont été recensés, pour un total de 52-59 individus (contre un seul couple nicheur en 2011) (Dubois et Cugnasse, 2015). Il s’agit dans la plupart des cas d’oiseaux nichant dans des parcs, golfs et jardins publics.Aucun impact documenté actuellement.

Pas de retour d’expérience de gestion disponible actuellement.

Règlementations

Règlementation :

Espèce dont la détention est soumise à autorisation :
  • Arrêté du 10 août 2004 (en lien avec la CITES) fixant les conditions d’autorisation de détention d’animaux de certaines espèces non domestiques dans les établissements d’élevage, de vente, de location, de transit ou de présentation au public d’animaux d’espèces non domestiques
  • Arrêté du 10 août 2004 fixant les règles générales de fonctionnement des installations d’élevage d’agrément d’animaux d’espèces non domestiques

Règlementation outre-mer :