Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Base d'informations

ESPÈCES

Cortaderia jubata

Noms communs :

Herbe de la pampa pourpre

Règne :

FLORE

Organisme :

Herbacée

Famille :

Poaceae

Milieu - 1 :

CONTINENTAL

Milieu - 2 :

Pelouses humides, marais, fossés, berges de cours d’eau

Origine géographique :

Amérique du Sud (Argentine, Bolivie, Chili, Équateur et Pérou)

Nom anglais :

Andean pampas grass

Auteur :

(Lemoine ex Carrière) Stapf

Introduction en France :

Date de rédaction :

25/03/2020, version 1

Dernière mise à jour :

mise à jour réglementaire et liens 22/02/2021

Partager

RESSOURCES

Liens utiles :

Analyse de risque :

Répartition :

En tant qu’organisme de quarantaine prioritaire classé en annexe IIB du Règlement 2019/2072, le Scarabée japonais fait l’objet d’une lutte obligatoire et d’un plan national d’intervention sanitaire d’urgence (PNISU), conformément au Règlement européen (UE) 2016/2031.

Afin de prévenir l’entrée de P. japonica sur le territoire français, l’Anses recommande le renforcement de la surveillance pour détecter précocement l’entrée du scarabée, notamment à l’aide de pièges équipés de leurres mixtes (combinaison de phéromones sexuelles et d’attractifs floraux) et accompagné par des inspections visuelles des parties aériennes des plantes hôtes. Les pièges doivent être disposés dans des endroits stratégiques, comme le long de la frontière française avec les pays où l’insecte est présent et à proximité des points d’entrée clés, tels que les ports ou les aéroports, ainsi que des réseaux de transport (Anses, 2022).

Encore absente en France, l’Herbe de la Pampa pourpre a été introduite en Europe comme plante ornementale en raison de ses grandes inflorescences colorées (EPPO, 2019).

En période de floraison, C. jubata peut généralement être distinguée de C. selloana par ses inflorescences, qui s’étendent bien au-dessus du feuillage. Les jeunes inflorescences ont une couleur violette, tandis que chez C. selloana les panicules sont purement blancs ou jaunes (Testoni et Linder, 2017). Une grande plasticité est toutefois présente chez les deux espèces.

En Afrique du Sud, l’Herbe de la Pampa a été plantée pour la réhabilitation des mines, avant qu’on ne réalise qu’il s’agit de deux espèces distinctes (C. jubata et C. selloana). Il est donc fort possible que les deux espèces aient été introduites en même temps. L’espèce a également été recommandée dans d’autres régions du monde comme fourrage, protection contre le vent et stabilisateur de sol (CABI, 2019).En Australie, C. jubata semble présenter une dynamique d’invasion supérieure à celle de C. selloana (CABI, 2019).

L’Herbe de la Pampa pourpre est une espèce à croissance rapide hautement compétitive, qui absorbe une grande quantité de ressources nutritives. L’accumulation d’une biomasse aérienne et souterraine importante lui permettent également de capter la lumière et l’humidité, au détriment de la flore indigène (GISD, 2006). Son installation conduit souvent à une modification de la structure et de la composition de la végétation. La grande quantité de matériaux qu’elle produit est hautement inflammable et augmente les risques d’incendies. Cortaderia jubata pourrait également avoir des impacts négatifs sur le tourisme et les activités de loisirs en raison de ses feuilles tranchantes et dentelées qui peuvent blesser les personnes passant à proximité d’un peuplement (Government of South Australia, 2011).

Pas de retour d’expérience de gestion disponible actuellement.Voir les expériences de gestion menées sur Cortaderia selloana :
Pas de fiche descriptive disponible actuellement