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Base d'informations

ESPÈCES

Halyomorpha halys

Noms communs :

Punaise diabolique, Punaise marbrée

Règne :

FAUNE

Organisme :

Insecte

Famille :

Pentatomidae

Milieu - 1 :

CONTINENTAL

Milieu - 2 :

Milieux anthropisés, vergers et cultures

Origine géographique :

Métropole

Nom anglais :

Marmorated brown stink bug, Yellow-brown stink bug

Auteur :

Stål, 1855

Introduction en France :

Métropole

Date de rédaction :

  16/02/2022, version 2

Contribution :

P. Ehret (DRAAF), J-C. Streito (INRAE) et Christophe BRUA (SAE)

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RESSOURCES

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Analyse de risque :

Répartition :

Lors de la première détection de la Punaise diabolique en France, l’INRAE et le Muséum national d’Histoire naturelle ont initié deux programmes de sciences participatives, Agiir puis INPN-Espèces, lancés respectivement en 2012 et 2016. Le programme FranceAgriMer SUPOR (CTIFL, INRAE, SudExpé, la Pugère et la Morinière, Chambre d’agriculture de Savoie-Mont-Blanc) évalue différentes méthodes de protection contre les punaises en vergers de pommiers et de poiriers : essais de barrières physiques, plantes pièges, attracticides et ennemis naturels en cours (CTIFL, 2020). Le Groupement d’Intérêt Scientifique (GIS) Fruit est également très actif et a organisé plusieurs séminaires et sessions de formation pour les arboriculteurs (Streito, comm. pers. 2021)

En France, la Punaise diabolique a été observée et identifiée pour la première fois à Strasbourg (Alsace), en 2012 (Callot & Brua, 2013). D’abord confondue avec Rhaphigaster nebulosa, son identification a été approuvée en 2013 par le laboratoire d’entomologie de l’Anses de Montpellier, suite au dépôt d’un échantillon par la Société Alsacienne d’Entomologie (SAE). Depuis, cette punaise a colonisée plus de la moitié des départements métropolitains (Streito et al., 2021). Le principal vecteur de dispersion de la Punaise diabolique semple être l’avion et la voiture (Thévenot et Dupond, 2018).

La Punaise diabolique est un insecte piqueur-suceur qui cause des dégâts sur les organes végétaux et peut potentiellement infliger de lourdes pertes à de nombreuses productions agricoles (arboriculture, viticulture, maraichage etc.). Partout où il a été introduit, H. halys a causé d’importants désagréments aux populations en entrant dans les lieux habités. L’Anses signale également qu’une augmentation des allergies est à craindre, bien qu’aucun cas n’ait été encore été signalés en France. De fortes populations d’H. halys pourraient réduire l’efficacité des parasitoïdes oophages de punaises autochtones (Anses, 2014), et l’insecte est susceptible de causer des dégâts aux cultures, en piquant les fruits et légumes (Streito, comm. pers. 2021).

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Règlementations

Règlementation :

Espèce non réglementée.

Règlementation outre-mer :