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Base d'informations

ESPÈCES

Hydrocotyle ranunculoides

Noms communs :

Hydrocotyle fausse-renoncule

Règne :

FLORE

Organisme :

Plante aquatique

Famille :

Araliaceae

Milieu - 1 :

CONTINENTAL

Milieu - 2 :

Eaux stagnantes ou à faible courant

Origine géographique :

Amérique

Nom anglais :

Floatting pennywort

Auteur :

L.f., 1782

Introduction en France :

Métropole

Date de rédaction :

04/05/2017, version 2

Dernière mise à jour :

mise à jour réglementaire et liens 19/02/2021

Contribution :

Fabien Dortel (Conservatoire Botanique National de Brest)

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RESSOURCES

Liens utiles :

Analyse de risque :

Répartition :

Pas de retour d’expérience de gestion connu actuellement. Voir les modalités de gestion employées pour la Spartine alterniflore : 

L’Hydrocotyle fausse-renoncule a été introduite comme plante oxygénante pour les bassins et les aquariums. Elle a été identifiée pour la première fois en France en 1987, dans l’Essonne, mais son introduction daterait de 1940 (FCBN, 2010). Il y a eu par la suite de multiples foyers d’introduction suite à sa commercialisation en jardinerie où ses vertus oxygénantes pour les bassins d’agrément étaient vantées.

Le mode de reproduction végétative par fragmentation des tiges, couplé à une croissance rapide, donne des capacités de reproduction végétatives importantes à l’Hydrocotyle fausse-renoncule qui peut former des radeaux denses monospécifiques à la surface de l’eau. Ceci a pour conséquence une diminution de l’intensité lumineuse et du taux d’oxygène dissout dans l’eau, dont résulte une forte réduction de la diversité des espèces aquatiques submergées et à la création de conditions d’anoxie au détriment de la faune aquatique. Les enchevêtrements denses d’hydrocotyle peuvent obstruer les systèmes de drainage et les canaux et provoquer localement des inondations. Des gênes pour les activités de pêche sont également mentionnées (absence de poisson liée aux conditions d’anoxie). La présence de radeaux monospécifiques peut également rendre les accès difficiles au cours d’eau par le bétail, et avoir des impacts sur le pacage (problème de visibilité des plans et cours d’eau et possibilité de noyade) (Sarat et al., 2015, FCBN 2010, Fried 2012).

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