Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Base d'informations

ESPÈCES

Stenotaphrum secundatum

Noms communs :

Faux kikuzu, Sténotaphrum

Règne :

FLORE

Organisme :

Herbacée

Famille :

Poaceae

Milieu - 1 :

CONTINENTAL

Milieu - 2 :

Eau douce

Origine géographique :

Europe

Nom anglais :

Buffalograss

Auteur :

(Walter) Kuntze, 1891

Introduction en France :

métropole et outre-mer

Date de rédaction :

  31/05/2016, version 1

Partager

RESSOURCES

Liens utiles :

Analyse de risque :

Répartition :

L’espèce ne fait pas l’objet de mesures de gestion particulières en France.

De nombreuses études ont montré que les activités humaines sont responsables de la plupart des introductions de moules zébrées et quagga dans le monde (GISD, 2017). La meilleure façon de d’anticiper et de gérer les invasions de ces espèces dans les milieux aquatiques consistent en des mesures préventives de sensibilisation des usagers et la mise en œuvre de mesures de biosécurité.

La plupart des expérimentations de gestion existantes concernent D. polymorpha, mais il est reconnu que la plupart de ces méthodes peuvent s’appliquer à D. rostriformis bugensis. Aux Etats-Unis, où la colonisation par les Dreissena a des conséquences économiques importantes, de nombreuses méthodes sont testées pour limiter les populations : baisse des niveaux d’eau pour entrainer la dessication des individus, nettoyage des surfaces au jet à haute pression, revêtements anti-fouling, mise en place de filtres mécaniques, utilisation de biocides, etc. (GISD, 2017, CABI, 2016). Des recherches sur le contrôle biologique de l’espèce sont en cours, avec comme agent de contrôle la bactérie Pseudomonas fluorescens qui produit une toxine s’attaquant au système digestifs de Dreisseina spp.

Le sténotaphrum a été introduit accidentellement par le commerce de fourrage et pour l’ornement (CABI, 2015). En moins d’un siècle, cette espèce s’est naturalisée dans de nombreuses partie du monde. En France, l’espèce est mentionnée en 1940, dans le département de la Creuse (SIFlore).

Dans les milieux naturels, S. secundatum peut former des peuplements denses qui entrent en compétition avec les espèces locales. Ses tiges peuvent monter jusqu’à 1-2 m de haut et empêchent la régénération naturelle des arbustes et arbres dans les zones qu’elle colonise (CABI, 2015).

Pas de retour d’expérience de gestion disponible actuellement.

Règlementations

Règlementation :

Espèce non réglementée.

Règlementation outre-mer :